LA POPULATION MEDITERRANEENNE

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Message  bienvenou le Dim 15 Nov - 14:07

VIN NOUVEAU TRADITION MEDITERRANEENNE




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Message  aladin le Sam 9 Jan - 13:34

UN FACTEUR ETONNANT..

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Re: LA POPULATION MEDITERRANEENNE

Message  aladin le Dim 5 Déc - 13:58

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Re: LA POPULATION MEDITERRANEENNE

Message  aladin le Ven 17 Déc - 12:24

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Re: LA POPULATION MEDITERRANEENNE

Message  aladin le Mer 5 Jan - 13:46

Sylvie Colibert-Thomé, aux côtés d’Antonis Alexandridis,
consul général de Grèce, est aussi une ambassadrice

Sylvie Colibert-Thomé confie
qu’elle est "une passionnée de la
Grèce". Au point qu’elle a décidé,
il y a quelques années, de venir
s’installer dans la plus grecque
des villes françaises et d’y
ouvrir une boutique dédiée à
l’art grec, Ilios. "Mon but est de
valoriser les produits grecs. Je ne
suis pas une femme d’affaires,
mais j’ai l’occasion avec mes activités
de parler grec puisque je parcours
tous les coins de Grèce pour
travailler avec des artisans. Ce
sont de belles rencontres", s’enthousiasme-
t-elle.
La boutique, spécialiste des bijoux
en argent ou sertis de pierres
semi-précieuses, est aussi un
lieu d’accueil, comme un petit
bout de Grèce. "J’y organise un
cocktail, une fois par an, pour retrouver
mes clientes, et surtout inviter
les Grecs de Marseille". Car,
bizarrement "peu de manifestations
sont organisées pour eux",
précise Antonis Alexandridis, le
consul général de Grèce à Marseille
qui a répondu à cette invitation.
Sylvie apporte donc sa
précieuse pierre à l’édifice. Gi.B.
Contacts : Ilios, 201 rue Paradis (6e arr.)
0491 379987.
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Message  bienvenou le Mar 11 Jan - 13:40

FORMATION● Agence
Provençale pour une Économie
Alternative et Solidaire (APEAS).
Formation logiciels de montage
vidéo libres, du 17 au 21 janvier,
10h à 18h. Montage audio et vidéo
sous Linux : formation sur 5
jours avec Avidemux, Cinelerra,
Audacity, Aegisub, DVDAuthor.
1000¤ par participant.
➔ Inscription et information : Carole Mornand,
carole.mornand@apeas.fr - 04 91 99 02 40
APEAS, 49 rue de Village (6e).
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Re: LA POPULATION MEDITERRANEENNE

Message  bienvenou le Mer 19 Jan - 12:08

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Re: LA POPULATION MEDITERRANEENNE

Message  aladin le Jeu 10 Fév - 13:43


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Re: LA POPULATION MEDITERRANEENNE

Message  aladin le Sam 12 Fév - 14:05

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Message  aladin le Sam 19 Fév - 14:53

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Re: LA POPULATION MEDITERRANEENNE

Message  aladin le Dim 27 Fév - 16:31



Musique
Il était une fois… la reine Margaux.Publié le mardi 08 février 2011 à 16H10 - 3
« Je suis très contente de ne pas m'être égarée en chemin. J'ai fait l'album que je voulais faire. »

Tout droit sortie de l’écurie My Major Company Margaux Simone signe un premier album aux forts accents folk dans lequel viennent se mêler sonorités rétros et actuelles
Il était une fois un royaume que l’on appelait My Major Company. C’était un endroit paisible qui avait la particularité de permettre à ses sujets de choisir eux-mêmes leurs souverains.

En l’an de grâce 2008, le roi Grégoire fut le premier de la dynastie à accéder au trône de la sorte. Son discours se voulait volontiers rassembleur. Il invitait « Toi + moi + eux + tous ceux qui le veulent » à entrer dans une danse où, finalement, même ceux qui ne le souhaitaient pas franchement se sont vus embarqués dans la fadasse farandole.

Après lui, MMC, comme disaient les vassaux les plus branchés, vit Joyce, une jeune et jolie reine, atteindre les 70 000 euros requis pour lui permettre de prêcher ses bonnes paroles. Las, si son discours enchanteur trouvait écho, il n’en demeurait pas moins prosaïque.

Et puis, au dernier automne venu, prenant le pas sur quelques monarques déjà oubliés, arriva la reine Margaux.

Musicienne depuis sa plus tendre enfance passée en Provence, la jeune femme distillait ça et là les doux accords sortis de sa guiterne.

Ses chants évoquaient la cause des femmes (Le ramasse poussière) qui subissent tout type de violence au quotidien (Nana). Ils parlaient de ses racines familiales (Bleu), racontaient son époque, comment les gens se donnaient bonne conscience en faisant des dons et autres beaux gestes (Baba) tout en restant prisonniers de leur confort.

A travers Les saisons, la belle dévoilait également ses failles. Sa musique semblait tant et si bien faire office d’exutoire (Karma, Ex æquo) qu’elle adressait des messages cachés concoctés avec l’aide d’un pharaon venu, pour l’occasion, d’une proche cité phocéenne.

Sa musique était un folk pur malt s’aventurant parfois en terrain celtique (Les conneries), country (Roadtrip) ou hip hop.

L’histoire ne nous dit pas si Margaux vécut heureuse et eut beaucoup de disques. Du moins pas encore. L’instant présent nous faisait simplement prédire que les 900 sujets qui lui avaient accordé leur confiance allaient rapidement se transformer en 9 000 et plus. Et que désormais, ses chants charmeraient d’autres contrées.

Ainsi s’achève le premier chapitre de l’histoire de la Reine Margaux. La suite n’est, pour l’heure, que pages blanches, certes. Mais le meilleur reste, sans doute, encore à écrire.

A retrouver sur www.mymajorcompany.com

Son premier clip « Nana » est disponible sur dailymotion

Margaux Simone - Nana
envoyé par MyMajorCompany. - Regardez la dernière sélection musicale.


L’album est sorti il y a plusieurs semaines. Comment le percevez-vous maintenant qu’il est « entre les mains » du public ?
Pour moi, c’est la concrétisation d’un rêve. Je suis très fière de ce premier album et en même temps, maintenant, il ne m’appartient plus totalement…Il appartient à toute les personnes qui vont l’écouter. Je ressens un mélange de grande joie et d’appréhension pour la suite.

Une tournée est-elle en prévision ?
J’ai des tas de projets pour 2011 et la scène en fait partie. Je viens de signer avec un tourneur. Mais je n’en dis pas plus parce que je suis superstitieuse. Toutes les dates seront notées sur ma page mymajorcompany.

Aurons-nous l’opportunité de vous voir sur une scène corse ?
Je l’espère ! En tout cas, je serais ravie. J’y ai des amis et ma marraine vit ici. C’est une île que j’affectionne particulièrement.

Votre père est musicien. Vous avez baigné dans un environnement musical depuis votre enfance. Pouvez-vous nous parler, en quelques mots, de votre parcours ?
J ai d’abord pratiqué l’alto au conservatoire pendant 8 ans. Puis, vers l’âge de 12 ans, je me suis mise à la guitare, toute seule. J’apprenais les chansons des artistes que j’aimais comme Alanis Morissette ou Bob Dylan. Petit à petit, j’ai commencé à écrire mes propres chansons et à jouer dans les bars. C’est à ce moment-là que mon père a écouté ma musique pour la première fois. Vers 16 ans, je suis allée le voir et je lui ai dit que je voulais enregistrer mes chansons, que je voulais devenir chanteuse et rien d’autre. On a fait une maquette de quatre chansons, et je suis montée les faire écouter chez MyMajorCompany à Paris.

Le label balbutiait encore…
A l’époque, Grégoire (ndrl : premier artiste à avoir sorti un album pour My Major Company) venait à peine d’atteindre les 70 000 euros et cette maison de disque n’était effectivement pas connue. J’ai réussi à obtenir un rendez-vous avec eux. Ils m’ont signée dans la journée ! Je suis redescendue à Marseille, le soir même, avec mon contrat dans les mains.

Après ça, j’ai mis cinq mois pour réunir 900 producteurs qui ont investi sur ma musique.

Depuis, j’ai enregistré mon album, fait un clip, et maintenant je fais la promo de Nana. J’ai grandi dans un environnement musical, mon père est musicien, et possède un studio d’enregistrement, alors la musique, c’est mon quotidien depuis toujours.

Vous avez commencé en reprenant Knockin’ on Heaven’s Door de Bob Dylan. Plus tard, vous vous êtes attaquée à Joan Osbourne, KT Tunstall, Sheryl Crow… Un univers essentiellement folk qui prédomine sur Nana. Est-ce un style qui s’est imposé à vous ?
J’écoute essentiellement de la folk et du rock et les artistes auxquels je m’identifiais adolescente, étaient des artistes folk. C’est une musique qui m’a toujours très émue, et fascinée. Petite, j’étais vraiment hypnotisée par les chansons de Dylan.

J’essaye de m’en inspirer pour aller chercher des émotions et les retransmettre dans mes chansons. C’est une musique que j’aime écouter allongée sur mon lit ou dans une soirée entre amis, pendant qu’on refait le monde. J’espère que les gens qui m’écoutent aimeront faire pareil avec ma musique.

L’ensemble du disque sonne très acoustique. L’emploi de l’orgue Hammond, du mellotron ou de la slide guitar lui donne un cachet très « vintage », pour reprendre un mot que l’on emploie beaucoup aujourd’hui. C’était une volonté de départ ou tout s’est dessiné au fil des séances ?
C’était une volonté de départ. Je voulais que l’album sonne 70’s pour avoir ce son folk, justement. On a cherché des sons rétro comme le mellotron par exemple. En même temps, il est très moderne dans ses arrangements car on a mélangé ça à des sons très actuels.

C’est un disque moderne et un peu nostalgique.

Vous avez écrit la chanson Nana quand vous aviez 15 ans. Le thème abordé vous tient à cœur. Vous pouvez nous en parler ?
J’ai écrit cette chanson grâce à des articles de journaux que j’avais recueillis dans la presse féminine et qui parlaient des femmes violentées aux quatre coins du monde, y compris en France.

Ça m’a révolté et j’ai de suite pris ma guitare pour en faire une chanson. Je ne cherche pas à faire la morale pour autant. J’ai juste voulu me débarrasser de ce sentiment d’injustice que j’ai ressenti quand j’ai lu ces articles. C’est une chanson un peu utopiste qui croit, peut être naïvement, que les choses vont évoluer.
Sur combien de temps s’est déroulé le processus d’écriture ?
Quatre ans. J’ai commencé à écrire mes premières chansons vers 15 ans et j’ai continué en studio, pendant l’enregistrement. Les conneries en est un exemple.

Est-ce que le résultat final ressemble à ce que vous aviez en tête en entrant en studio ?
Oui. Je suis très contente de ne pas m’être égarée en chemin, à cause de la pression. J’ai fait l’album que je voulais faire et je suis restée fidèle à mes intentions de départ.

Vous avez écrit et composé tout l’album, à l’exception de Bleu signé par votre père. Quel est l’histoire de cette chanson ?
Elle date d’il y a quelques années. Il m’a dit qu’il l’avait écrite à partir d’une célèbre phrase de Picasso qui disait « Quand je n’ai plus de bleu, je mets du rouge ».

Dans cette chanson très imagée, il parle, en partie, de mes racines italiennes. De mes arrières grands-parents venus d’Italie pour travailler dans le sud de la France et qui ont brulé leurs papiers italiens en arrivant parce qu’à l’époque, on avait honte d’être italien.

Cette chanson, j’ai voulu la chanter car elle parle de mon passé, mais elle est aussi très actuelle, malheureusement. Je trouve dommage qu’en 2011 encore, certaines personnes souffrent de leurs origines et puissent en avoir honte à cause du racisme.

Quand ils ne sont pas imagés (Les saisons), vos textes parlent souvent de faits de société. Baba, par exemple, aurait tout aussi bien s’intituler Bobo, non ?
C’est vrai ! Je parle de ce que je vois, ce que je vis ou ce que je ressens. Et dans Baba, je parle de ma génération. Aujourd’hui, on se sent, par exemple, de plus en plus concernés par l’écologie et on fait ce qu’on peut pour faire avancer les choses positivement. On fait le tri sélectif mais on reste prisonniers d’un certain système économique malgré nous. En définitive, on essaye d’être baba en étant, malgré nous, des bobos.

Vos textes sont rythmés. Vous jouez sur les sonorités des mots. J’en veux pour exemple les « facteur », « factures », « fractures » dans L’ascenseur. Est-ce un exercice que vous affectionnez ?
Oui j’aime beaucoup jouer avec les mots et les sonorités. Je pense que cela vient de mon attirance pour le rap. J’ai grandi au milieu de rappeurs comme Akhenaton, et IAM est un groupe que j’adore et que j’ai beaucoup écouté adolescente. J’aime cette façon de jouer avec les sonorités et le rythme, j’essaye de le faire quand j’y arrive pour m’amuser, comme dans Nana, par exemple.

Est-ce cela qui vous a poussée, justement, à travailler avec Akhenaton ?
Oui. C’est un artiste que je respecte beaucoup. Quand il a voulu faire un remix des Saisons, j’étais folle de joie. Je trouve le résultat super. Le rap et la folk… C’était tellement improbable que je trouve ça génial.

Autre « invité » sur l’album : Lionnel Buzac de Soma. Comment vous êtes vous rencontrés ?
Lionel n’est pas invité sur l’album. Il m’a donné quelques cours de guitare quand j’étais au collège, et donc je le cite dans les remerciements.

Quels sont les disques qui ne vous quittent jamais ?
Cat Power The greatest, Des images, des figures de Noir Désir et Harvest de Neil Young.

Dernière question : que peut-on vous souhaiter pour 2011 ?
De faire quelques dates en Corse !
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Message  aladin le Ven 11 Mar - 10:55

BÉDARRIDES● Une dictée
pour les férus de provençal. Demain,
la Salle de Verdeaux, sur la
RN7, verra s’affronter une centaine
de candidats pour la 14e dictée
régionale en "langue nostre",
catégories débutants et confirmés.
L’épreuve, réhaussée par
une dictée des champions des
éditions précédentes, sera suivie
de manifestations traditionnelles.
➔ Demain à 14h, 0490 33 03 21
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Message  aladin le Ven 11 Mar - 12:58

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Message  bienvenou le Mar 15 Mar - 13:16

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Message  bienvenou le Mer 16 Mar - 10:59

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Message  bienvenou le Ven 18 Mar - 11:49

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Message  bienvenou le Lun 21 Mar - 21:05

OCCITANIE
Le Collectif Prouvènço
"Former des volontaires
qui donnent des cours
de provençal

Cette assemblée aujourd’hui à
Châteaurenard marquera, je l’espère,
un tournant dans l’histoire
de notre association." Hier, sous
le chapiteau du Min, Jean-Pierre
Richard a mis l’accent sur la volonté
du Collectif Prouvènço
qu’il préside, de changer le cours
des événements en créant l’Observatoire
de la langue et de la
culture provençales. Cette institution
devrait voir le jour en
2011, du moins dans la décision
et le lancement officiel du projet.
"À partir de là, nous aurons un
outil pour mesurer, observer,
aider à la création, à l’enseignement.
La Provence deviendra enfin
l’équivalent des grandes régions
linguistiques de France"
a-t-il affirmé, se félicitant de la
rencontre à Paris avec le député
Le Fur, responsable des langues
régionales dans son parti, au sujet
de sa proposition de loi.
Sans pour autant se bercer
d’angélisme -- "la bataille est
loin d’être gagnée… Les petites
mains du ministère de l’Éducation
nationale ont créé un diplôme
de compétence en occitan" --
le président a appelé chacun à se
regrouper avec ses différences.
Dans son discours de rassemblement
pour que "la cause commune
en Provence devienne enfin
réalité : uno regioun, uno identita,
uno lengo", il a aussi évoqué
la décision de surseoir au festival
"Me dison Prouvènço", qui est
devenu au fil des ans un rendez-
vous régionaliste de niveau
européen. Ceci pour accéder à
ce nouveau projet majeur que représente
cet observatoire. "Il permettra
d’observer, proposer, relayer
mais aussi de former des volontaires
qui donnent des cours
de provençal et proposera, entre
autres, un café numérique musical."
La mairie de Cheval-Blanc a
proposé une ferme patrimoniale
de 400m² pour abriter la structure,
qui complète les projets mûris
par le Collectif.
Et de conclure son allocution
en réaffirmant la mobilisation
pour "gagner la bataille contre
l’occitanisation de la Provence. Il
ne faut pas relâcher la pression…
Ensemble nous garderons notre
costume, notre langue, notre littérature,
notre théâtre, notre bouvine,
notre drapeau, notre patrimoine!".
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Message  aladin le Ven 25 Mar - 15:25

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Message  aladin le Ven 1 Avr - 11:45

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Message  bienvenou le Jeu 7 Avr - 11:53

L’Université de Provence
prend soin de ses étudiants
De plus en plus de jeunes souffrent demalaises
physiquesetpsychologiques

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Message  aladin le Ven 8 Avr - 14:20

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Message  bienvenou le Dim 10 Avr - 14:37

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Message  bienvenou le Jeu 14 Avr - 12:47

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Message  bienvenou le Mar 19 Avr - 12:07

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Message  bienvenou le Mer 20 Avr - 12:14


Deux Marseillais dans
la course de "Pékin Express




Pékin Express”
met le cap sur l’Afrique
Elle jardine. Lui aussi.




C’est
même, outre une passion
commune, un moyen (efficace
à en juger par leur tonus) de
conserver la forme. Clémence et
Luc,mariés depuis trente-quatre
ans, forment une vraie équipe.
Une équipe qui prend le départ,
ce soir, de la nouvelle édition de
Pékin Express, émission voyageuse
et aventurière. Pleins de fougue,
les deux Marseillais, qui habitent
dans les collines du 11e arrondissement,
entre Valentine et
Camoins, ont tenté le casting
avec l’idée de gagner: "On a carrément
dit qu’on allait casser
tous les autres en deux", souffle
Luc. Jamais loin, Clémence s’en
mêle: "Avec l’idée bien sûr de se
donner les moyens d’être au niveau".
Le niveau, tout dit qu’ils
l’ont : lui a été joueur de rugby
pendant dix ans, maître-nageur,
moniteur d’éducation physique.
Puis il s’est mis au tennis avec
son épouse, ensemble ils marchent,
crapahutent, voyagent.
"Notre force, c’est d’être unis, analysent-
ils d’une seule voix. On se
connaît par coeur. On sait qu’a
priori, on ne devrait pas se disputer".
1 euro par jour
Quelle qualités l’émission
peut-elle révéler que l’autre ignore
? Réponse: la pugnacité chez
Luc, la capacité àmaîtriser sa générosité
légendaire chez Clémence.
"Car, souligne Luc, le fait que
nous devions vivre avec 1 euro
par jour m’inquiétait énormément.
Pas parce que je pensais
que nous serions tentés de dépenser
plus, non, mais parce que Clémence
donne, à tout le monde et
tout le temps. Mais bon, elle a
réussi à bien gérer et elle s’est débrouillée
pour donner quand même
un peu".
Du voyage sur La route des
grands fauves, dont on verra le
premier épisode ce soir sur M6,
Clémence et Luc parlent au passé.
L’expérience, ils l’ont déjà vécue
mais ne peuvent pas communiquer
sur leur performance.
Ont-ils pris goût à l’Afrique ?
Ont-ils gagné? Rapidement perdu?
Ils n’en diront rien. lls témoignent
en revanche facilement
sur l’aisance avec laquelle ils ont
oublié la caméra. "On n’y pense
plus très rapidement. En revanche,
ce qui est très difficile, c’est
de ne pas savoir où on se situe
dans la compétition par rapport
aux autres équipes. C’est très angoissant
car jusqu’au dernier moment,
jusqu’à la fin de l’épreuve,
on se demande si on est en tête ou
si on est les derniers".
De la téléréalité Pékin express
? Luc e t Clémence
n’aiment pas ce terme. Pour eux,
l’émission à laquelle ils ont participé
est une "véritable aventure".
"Contrairement à ce que beaucoup
pensent, c’est une aventure
à 100%, on est livré à nous-mêmes,
personne ne nous aide et la
caméra n’est là que pour nous filmer.
La fatigue physique, on la dépasse
facilement, le mental est
plus difficile à gérer".
Si Clémence et Luc n’ont pas
surpris leur entourage, et encore
moins leurs enfants, en participant
à Pékin Express, l’un et
l’autre affirment que l’expérience
les a "changés" et que jamais
ils n’oublieront tous ces gens
croisés au hasard des routes africaines.
O.B.
Ce soir à 20h 45 sur M6.
Deux Marseillais dans
la course de "Pékin Express"
CE SOIR SUR M6 Clémence et Luc partent sur la "Route des grands fauves"
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